Charles Leclerc: sa méthode pour savourer une glace sans excès

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Charles Leclerc n’a pas seulement changé de trajectoire sur l’asphalte : le pilote monégasque lance une gamme de glaces hypocaloriques présentée récemment à Milan. Au-delà du storytelling, ce lancement illustre une tendance actuelle : concilier plaisir sucré et contrôle des apports énergétiques — un enjeu pour les consommateurs et les sportifs.

Une équipe de producteurs et d’athlètes

La marque, baptisée LEC, est le fruit d’un partenariat entre Charles Leclerc, le glacier Federico Grom et Guido Martinetti, épaulés par Nicolas Todt. Leur objectif : créer une crème glacée que l’on peut consommer plus souvent sans « sacrifier » le goût ni la silhouette.

Leclerc explique que la glace évoque des souvenirs familiaux et qu’il souhaitait une version plus légère capable de s’intégrer à son mode de vie. Les essais ont été nombreux pour obtenir une texture satisfaisante malgré la réduction des matières grasses et des sucres.

Recette et compromis techniques

La particularité de la formulation repose sur l’ajout de fibres alimentaires afin de remplacer en partie le sucre et la graisse. Les deux ingrédients phares sont le polydextrose — dérivé du maïs — et l’inuline extraite de la chicorée. Selon les concepteurs, ces composants apportent de la texture et de l’onctuosité sans augmenter notablement l’apport calorique.

La marque admet aussi l’usage d’édulcorants et ne se revendique pas « naturelle » ou bio. Les édulcorants servent de substituts pour retrouver une intensité de goût comparable aux glaces traditionnelles, mais ils ne transforment pas ces produits en aliments enrichis naturellement en fibres. Les nutritionnistes rappellent que ces desserts restent des plaisirs à consommer avec modération.

Chiffres nutritionnels et comparaison

LEC s’est fixé une limite stricte : chaque pot ne doit pas dépasser 399 calories. Les valeurs actuelles annoncées vont de 335 à 399 kcal pour un pot de 460 ml, soit environ 130–150 kcal pour 100 grammes. En face, plusieurs glaces classiques affichent souvent entre 250 et 300 kcal pour 100 grammes.

  • Par pot (460 ml) : 335–399 kcal
  • Par 100 g : ~130–150 kcal
  • Matières grasses : environ trois fois moins que certaines références concurrentes
  • Sucres : près de deux fois moins
  • Fibres : ~9 grammes par portion (tandis que les autres marques en contiennent peu ou pas)

Les fondateurs estiment pouvoir encore réduire l’apport calorique en ajustant la proportion de morceaux solides intégrés dans les recettes — notamment ceux pauvres en eau comme le chocolat — qui augmentent la densité énergétique du produit.

Du côté de la texture, Martinetti précise que la sensation crémeuse tient à la maîtrise de l’aération : de très petites bulles d’air rendent la glace plus souple et plus « fondante » en bouche, compensant la moindre teneur en lipides.

Offre et limites

Les parfums initiaux couvrent les classiques — chocolat, vanille, pistache, caramel et noisette — et la gamme restera ouverte à d’autres déclinaisons. Leclerc souligne le plaisir du contraste entre une texture riche et un profil calorique contenu.

Reste la mise en perspective : ces glaces représentent une alternative pour qui souhaite réduire ses apports mais elles ne remplacent pas une alimentation riche en produits naturellement fibreux et peu transformés. Pour les sportifs ou les consommateurs vigilants, il s’agit d’un compromis intéressant, à consommer comme un dessert réfléchi plutôt que comme un substitut « sain » quotidien.

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